mercredi 12 juin 2013

Quels risques quand on fraude aux examens ?

Du mal à rattraper les cours, un manque de confiance en soi… Il suffit d’un rien pour être tenté de frauder à un examen mais l’erreur pourrait être fatale !


Tout faux !

Pour certains, cela se fera avec des techniques dites « à l’ancienne », pour d’autres cela passera par l’utilisation de son Smartphone, mais dans tous les cas la fraude aux examens vous coûtera sûrement plus qu’elle ne vous rapportera. La loi prévoit une échelle de sanctions pour tout élève pris la main dans le sac : l’avertissement, le blâme, l’exclusion provisoire ou définitive de votre établissement, l’exclusion provisoire ou définitive de tous les établissements publics de tous les établissements publics d’enseignement supérieur.

En fonction de la fraude, la section disciplinaire de l’université jugera de la sanction à appliquer. Celle-ci étudiera plus particulièrement le contexte de la fraude (seul, en groupe, la manière adoptée, etc.) et la situation de l’étudiant. Sur ce dernier point, la commission sera par exemple plus indulgente avec un élève mis sous pression par un petit boulot chronophage qui empiète sur ses révisions, même si elle n’excusera en rien la faute commise. En revanche, le comité disciplinaire sera plus sévère pour des fraudes organisées ou  pour des fraudes informatiques.

Parmi les fraudes les plus souvent constatées, on retrouve l’utilisation de documents ou de matériels non autorisés, la communication d’informations entre candidats, la substitution de copie ou même plus fort, la substitution d’un candidat par un autre candidat. Se faire passer pour un autre ? Quelle mauvaise idée ! Ce cas peut être sanctionné de 9 000€ d’amende pour chacun des complices et jusqu’à 3 ans d’emprisonnement. En tout cas, le gouvernement est actif sur le sujet et prépare une nouvelle offensive contre la fraude avec la prise de mesures spécifiquement contre les nouvelles technologies !

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